4 livres pour les jours où on a besoin d’espoir

Il y a des jours où l’on a besoin que la littérature nous rappelle que la vie vaut la peine d’être vécue.
Pas avec des romans qui promettent que tout va bien se passer, mais avec des livres qui portent en eux quelque chose de lumineux, même au milieu des tempêtes.
Ces 4 livres vous redonneront espoir.

Eh bien dansons maintenant • Karine Lambert
Marguerite a passé sa vie dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Ils ont tous les deux 78 ans, et la vie leur réserve encore une surprise.
Roman lumineux, écrit avec une tendresse et une pudeur rares, ce livre prouve qu’il n’est jamais trop tard pour oser vivre pour soi. Je l’ai refermé les yeux humides, avec quelque chose de chaud dans la poitrine.
Editions Le Livre de Poche

Le gang des rêves • Luca Di Fulvio
New York, années 1920. Christmas Luminita grandit entre gangs, violence et pauvreté. Il aurait pu rejoindre la pègre. À la place, il a choisi de poursuivre son rêve.
944 pages de beauté, d’espoir et d’entraide, portées par un personnage qui rayonne littéralement sur chaque page. C’était ma révélation de l’année quand je l’ai lu, et je crois que ce livre ne me quittera jamais vraiment.
Editions Pocket

Miss Cyclone • Laurence Peyrin
Angela et June ont grandi ensemble à Coney Island. Une nuit change tout, et leur destin à toutes les deux en sera marqué pour vingt ans.
Ce roman suit leur amitié à travers les grandes secousses de New York, de la mort de John Lennon au 11 septembre. Ce que j’ai aimé par-dessus tout : Angela, et son désir obstiné d’avancer plutôt que de regretter. Une héroïne comme on en rencontre peu.
Editions Calmann Levy

Un jour, je m’en irai sans en avoir tout dit • Jean d’Ormesson
Ce n’est pas un roman au sens habituel. C’est une promenade dans la mémoire d’un homme qui a passé sa vie à s’émerveiller.
Jean d’Ormesson parle de son grand amour, de ses voyages, de Proust, de Hawking, de la beauté du monde. Et au bout de ces 288 pages, quelque chose d’étonnant se produit : même la mort semble moins effrayante. Parce que devant de telles beautés, la vie vaut largement d’être vécue.
Editions Pocket

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